PIERREWIN 

Réalisateur et photographe 

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Pierre Win, quadripède jusqu’à l’âge de deux ans, se dresse puis met son œil dans un viseur.
Un bon moyen de comprendre et de passer du temps avec l’extra-terrestre qu’est son père. 


À l’école, Pierre est dans sa tête, quand il en sort, il embarque les profs, des potes, son frère et un caméscope Hi-8 dans ses délires de vidéaste amateur. 

 

À quinze ans, en étudiant la prise de vue en grand, moyen et plein format, il développe un goût prononcé pour l’argentique.
« Étudier la photographie et ses règles m’a permis de me les approprier pour mieux les transgresser. » 

Après ses cours de montage à Paris, il traîne dans les salles obscures du quartier Latin, 

il y rencontre le cinéma de Pialat, Pasolini, Buñuel, Ciro Guerra, Kubrick, Gaspar Noé et Alain Gomis. 

 

En 2014, il réalise son premier court-métrage,   

« À mer ». Tourné entre sa terre d’origine, 

la Bretagne, et la banlieue Parisienne, 

il y aborde le handicap, les forces et les faiblesses qui en découlent. 

 

L’amour singulier qu’il porte à sa grand-mère réveille en lui une profonde admiration pour la femme. Celle-ci est révélée au-travers d’un grain prononcé et ses photographies sont exposées dans différentes galeries parisiennes et bretonnes. 

D’autre part, il fréquente le milieu d’un genre musical qu’il aime particulièrement, le rap.
Ses collaborations avec des artistes émergeants lui donnent l’opportunité d’explorer, d’expérimenter et de créer en tant que réalisateur, chef opérateur et monteur pour des clips musicaux. 

 

En 2017, il réalise « Chrysalide », un second court-métrage mêlant amour et folie. 

Le spectateur est plongé dans les abîmes d’un être troublé, guidé par le spectre d’un sentiment inaccessible.
De ce tournage émerge un collectif, 

« Les Primates », grâce auquel Pierre et ses collaborateurs réaliseront des oeuvres de plus grande envergure. 

 

Puis il découvre de nouveaux horizons en prenant part à des projets collectifs alliant aventures sociales et démarches politiques. 

Il saisit des situations insolites et cocasses dans les toilettes d’un bistrot.
Il dénonce aussi l’esclavagisme moderne disposant un homme dans un caddie, abaissé au rang de marchandise, ou une femme plantée dans un pot de fleur entourée de poupées démembrées. 

 

L’interprétation de chacune de ses œuvres est fondée sur plusieurs niveaux de lecture, 

leur conférant une substance profonde et poétique. 

 

« La photographie, le cinéma et toute autre forme d’Art n’ont pas pour objectif d’être fidèles à la réalité mais d’en construire une autre. »